Pourquoi ce blog?

Ce blog n'engage que son auteur. Pour le moment les commentaires y sont libres et tout à fait acceptés. Merci d'y préserver les bonnes mœurs et la politesse. Les billets ne contiennent que des productions personnelles de l'auteur. Si certaines questions vous taraudent, n’hésitez pas à m'écrire, je pourrais faire de votre question, un sujet de réponse pour un prochain billet. Si vous souhaitez trouver des recommandations de lectures portant sur des livres d'arts martiaux en général, de self-defense, d'entrainement, ou de développement personnel,voyez mon autre blog! :-)

mardi 20 août 2013

Mettre du sens…


1 – Pourquoi ce billet ?


Plusieurs élèves au cours de leur cheminement des arts martiaux et notamment de leur travail sur le SHIN se heurtent à la « quête de sens » (sans être une règle générale, l’âge de ces derniers tourne le plus souvent autour de la trentaine…) « Mettre du sens », « faire sens », « trouver un sens à sa vie », les formulations sont nombreuses mais il est dans le cheminement naturel d’aspirer à des choses peut-être plus profondes, plus cohérentes, en tout cas moins tournées vers l’envie et la soif de découverte ou de satisfaction (qui est aussi une étape nécessaire). Une étape tournée vers un désir diffus de construire, d’avancer. Souvent faire un choix  revient à abandonner certaines options, certaines directions… …à moins que ce ne soit ne soit de ne pas choisir qui revient à limiter certains options, certaines directions ! Bref, si ces questions vous agitent un peu l’esprit, commencent à vous titiller où vont jusqu’à vous empêcher de dormir la nuit alors ce billet pourrait peut-être vous aider. De manière générale, la question du sens peut se poser lorsque l’on commence à trouver que sa vie manque de consistance, de cohérence…

 2 – Origines générales de l’absence du sens


Votre vie au quotidien n’est pas en adéquation avec vos aspirations profondes, peut-être même, et c’est d’ailleurs souvent le cas, que vous avez du mal à définir vos aspirations profondes… En effet, la plupart du temps, votre système de valeur est hérité de celui de vos parents et de la société dans laquelle vous avez grandi… sans rentrer dans le détail d’une explication trop rhétorique, ce système est cassé, rejeté (en bloc ou en partie) au moment de l’adolescence… On fait des expériences, on avance progressivement mais on subit également le rythme de la société, si ce n’est que par les études et votre premier emploi qui vous fait rentrer dans un rouage plus ou moins contrôlé mais dans lequel vous empiler les expériences dans un contexte moderne où le ratio entre temps « contraint » et temps « libre » et de moins en moins favorable (trajets, horaires de travail, contraintes administratives…). Du coup, votre système de valeur se construit de manière très empirique, sans vraie direction, tantôt par choix, tantôt par envie, tantôt par absence de décision, tantôt par le balai intense de la vie moderne…  Tout ceci peut alors manquer de sens, de cohérence et ce manque peut (va ?) alors devenir d’abord une source de questionnements, puis de gènes diffuses et d’inquiétudes voire de malaises plus profonds… Les « stratégies » que peut alors inventer l’esprit humain pour s’en préserver sont alors variées (refoulement, régression, attitude autodestructrice, quête personnelle, …) et ne sont pas systématiques (crise de la trentaine ou de la quarantaine, dépression nerveuse, crises d’angoisse, fuite en avant, inquiétudes et stress supérieurs à la moyenne, hypertension, douleurs articulaires…) Autant donc s’atteler aux racines de cette problématique.

3 - A la quête du sens, mais par où commencer ?


Nous l’avons vu, dans cette quête de sens : 2 problématiques principales se posent, parfois simultanément et à des degrés divers pour chacun d’entre nous :
  • La difficulté que l’on a parfois à trouver le sens de sa vie ou plus modestement au moins les grandes lignes directrices : ces lignes directrices sont essentielles pour éviter le superflu, arrêté de se perdre et de se disperser. Les grandes lignes sont multiples : s’occuper de sa famille, s’épanouir professionnellement, évoluer dans sa spiritualité, s’enrichir par les voyages, échanger avec les cultures étrangères, passer du bon temps avec ses amis/proches, s’éclater dans des activités « fun », s’engager dans des actions éthiques/sociales/politiques, avoir une vie sociale très active, multiplier les activités humanistes, avoir une « vocation »… etc
  • Rendre cohérente sa vie au quotidien avec les valeurs définies plus haut… A moins qu’ils ne faillent se rendre à l’évidence que les valeurs que vous pensez avoir ne vous correspondent pas… Il faut admettre une réalité. Par exemple, si vous pensez avoir pour priorité une vie de famille bien remplie mais que vous passez votre temps à satisfaire vos ambitions professionnelles (dans le but de satisfaire votre famille, un jour… mais pas les 25 première années…) alors, soit vous avez pour priorité de vie votre ambition professionnelle (dans ce cas acceptez le et vivez avec cela), c’est votre grille de valeur qui n’est pas cohérence avec votre vie quotidienne! Soit vous avez réellement pour priorité votre famille, dans ce cas, il vous faut revoir vos priorités quotidiennes et éviter que votre manière de vivre ne corresponde pas à ce que vous aspirez à être ! Et pour le dire de manière plus simple et plus directe, si vous avez pour principe de vie d’être un « type bien » mais que vous vous comportez pendant 25 ans comme un tocard, il y a pas mal de chance que vous en soyez au final… A vous de voir.
Bien-sûr, il est difficile de rendre sa vie cohérente si on a du mal à définir ses valeurs et réciproquement comment trouver ses valeurs dans un fatras incohérent d’activités et un tourbillon de sollicitations.


4 – Un outil pratique


Voici un outil relativement simple à utiliser qui permet de progressivement répondre à ces 2 aspects de la quête de sens. Il vous faut une grande feuille de papier et un stylo (jusque là, les infrastructures sont modestes) et environ 2 à 3 bonnes heures tous les 6 mois / 1 an (c’est peu cher payé pour trouver la direction dans laquelle marcher…). Cet outil est adaptable, vous pouvez bien sur l’appliquer tel quel ou le modifier en fonction de vous, de votre mode de vie, de votre âge, de la construction de votre environnement social…

Bref, sur la feuille, notez sans ordre, comme ça vient, en partant du centre de la feuille vers les extérieurs…
  • Les activités ponctuelles : Chacune de ces informations est à quantifier en nombre de jours/an… WE à l’extérieur, WE en famille, WE avec des amis, WE en couple, WE avec les enfants, stages, vacances, voyages, anniversaires, mariages, sorties professionnelles, formation, etc… 
  • Les activités régulières : Chacune de ces informations est à quantifier en nombre d’heure/mois ou nombre d’heures/semaine : sport, boulot, TV, Internet, sorties, lectures, glandouille, moments intimes, activités sociales, activités loisirs, repas, repos, sieste,... La liste dépend de votre façon de vivre, inutile d’avoir trop de catégories
Surtout pas de tableaux, pas de cases, plutôt des bulles. A la fin vous aurez déjà naturellement une vue de ce qui prend de la place dans votre vie au sens pratique (en temps) et au sens psychologique (qu’est-ce qui vous est venu à l’esprit en premier)… ce qui se trouve sur le bord, est-il un oubli ? Un choix ? Une satisfaction ? Une occasion de le pousser en dehors de la feuille ? Un malaise ? etc…

Ensuite, photocopier cette feuille et travailler dessus :
  • Noter les incohérences, les trucs bizarres…mettre des points d’interrogation (cela peut être une activité anormalement élevée ou basse…ce truc permet par exemple de se rendre compte que vous faîtes 5 WE famille dans l’année alors que votre famille éloignée ce n’est pas votre truc… ou que vous ne fêtes qu’un voyage tous les 3 ans alors que vous adorez les voyages…). 
  • Essayer de dégager des dénominateurs communs, entourez les trucs qui vont ensemble… pour tenter de dégager des lignes de vie, des lignes de sens… 
  • Vous pouvez mettre des mots simple : ‘justice’, ‘amitié’, ‘foi’, ‘bonheur’, ‘plaisir’, ‘découverte’, ‘savoir’… il s’agit de concept, de valeurs, les vôtres, celles auxquelles vous raccrocheriez telle ou telle activité…
Sur une autre feuille : vous pouvez ensuite noter vos valeurs, ce qui est important pour vous… (Au début, cela peut ne pas être possible dès la première utilisation) et vous allez pouvoir enrichir et retravailler sur la mise en cohérence… est-il normal qu’un truc important représente si peu au quotidien ou qu’un truc au contraire dont vous n’avez rien à faire prenne autant de temps ??? Cela permet de se poser les questions de ses vrais valeurs, du sens à donner aux choses, et petit à petit de dessiner le sens...


5 - Et après?


Cet outil est vivant, vous pouvez le reprendre quelques mois après, garder les historiques, le refaire ex-nihilo et le comparer après coup à une version antérieure, etc… tout ceci permettant dans le temps, de petit à petit construire. Il est crucial d’écrire sur une feuille et de fixer vos idées et réflexions sur un support, car cela crée une « carte heuristique » (mindmap) qui va s’imprimer petit à petit et votre réflexion à pouvoir doucement mâturer et s’approfondir… d’une multitude d’actions sans cohérence, des directions vont se définir petit à petit et pour progressivement s’aligner, se rejoindre et ainsi de suite...




lundi 29 juillet 2013

Les TEKKO ! Ancêtres du poing américain ou griffes de Wolverline!

Les griffes aux poings c'est de saison, avec Wolverine au cinéma... trêve de plaisanterie, je vous présente aujourd'hui une arme traditionnelle des KOBUDO d'OKINAWA, relativement méconnue, pas très impressionnante mais d'une efficacité redoutable : le TEKKO!


Nous allons d'ailleurs pouvoir pratiquer cette année cette arme pour ceux que cela intéresserait puisque la NBJS (notre école, www.nbjs.fr) va organiser cette année un stage sur le maniement de cette arme et enseignera un KATA ancien : MAEZATO NO TEKKO!

1 - Le TEKKO, c'est quoi???

Mais qu'est ce que c'est que cette arme au juste? Vous la trouverez sous plusieurs noms : TEKKO / TIKKO, TECHU, TICCHU, plusieurs dénominations mais derrière plusieurs armes également.

Nous dirons qu'il s'agit d'un "poing renforcé", certains disent qu'il s'agit de l’ancêtre du poing américain, c'est en effet l'une des formes que peut revêtir le TEKKO / TECCHU, mais pas seulement. Plusieurs moutures cohabitent : un petit bout de bois ou de métal serré dans le poing avec des pointes qui ressortent sur les cotés et/ou sur le devant, un arceau autour de la main pour la protéger avec plus ou moins d'aspérités à l’extérieur pour endommager l'adversaire... Le TEKKO est l'une des plus anciennes protections de la main dans le but inavoué de frapper avec en protégeant les os de la main relativement fragiles (et dont la bonne santé était essentielle à des époques où l’écrasante majorité des métiers était manuelle)




2 - Les origines


Comme souvent à OKINAWA, les armes ne sont pas des armes à proprement parler mais des instruments de la vie quotidienne détournés de leurs usages premiers... Dans la mesure où durant certaines périodes, le métal était relativement coûteux ou trop rare sur des îles minuscules, les occupations successives interdisant ou limitant régulièrement le port ou la fabrication des armes sur les îles des RYU KYU, les habitants ont su avec ingéniosité détourner les ustensiles quotidiens de leur métier à des fins martiales... ...ceci explique aussi la multiplicité des formes que prend le TEKKO. Opportunité et Adaptation... Finalement la devise des US MARINES de QUANTICO avant l'heure : ONE MIND, ANY WEAPONS!
En effet, les métiers agricoles liés à l'utilisation des chevaux ont naturellement utilisé le matériel équestre : D'abord un simple fer à cheval pris en travers, ou 2 fers à cheval soudés tête-bêche et enfin les étriers permettant également de manière naturelle une protection de la main complète...

De l'autre coté les métiers piscicoles n'avaient pas forcément de métal à disposition, la majorité de leurs instruments étaient en bois... le TEECHU serait une sorte de navette servant à ramender les filets de pêche, le TEKKO en bois lui serait plutot une protection de la main pour tout en gardant la maniabilité des doigts permettre aux pécheurs de prendre appui sur les rochers et les coraux sans se lacérer la peau...


3 - La pratique des TEKKO

La pratique du TEKKO/TECCHU développe la puissance du haut du corps et comme tous les KOBUDO la dextérité... Cette arme a également une particularité : elle est la seule à donner naturellement la même dextérité avec l'arme et avec les mains nues... En effet, la plus grande partie du travail en KOBUDO vise à obtenir une dextérité identique avec les armes qu'avec les mains nues...Pour le TEKKO, c'est déjà le cas à la base, les TEKKO font parties des armes les plus légères, elles sont les plus courtes mais protègent solidement les mains et donnent un renfort naturel de puissance en cas de frappe. Le pratiquant peut alors se concentrer sur un autre travail, celui de la gestion de la distance puisque c'est la difficulté du TEKKO, il ne donne aucune avantage en distance. C'est aussi pour cela que c'est une arme que l'on voit rarement, il reste réservé en général aux pratiquants de haut niveau pas en fonction de la dangerosité de l'arme comme c'est souvent le cas (SAN SETSU KON, KAMA, CHIMBE & SEIRYUTO...) mais parce cette arme nécessite un très haut niveau en KARATE et un sens du MAAI aguerri pour faire face à un BO ou une autre arme plus longue.

Venez essayer cette année!! Tenez vous au courant des stages. Ah!! j'allais oublié, pour ceux qui seraient intéressés par les griffes de Wolverline, elles existent, cela s'appelle TEKKO-KAGI mais il ne s'agit pas d'une arme des KOBUDO d'OKINAWA mais d'une arme issue du NINJUTSU servant aussi bien à l'escalade qu'à l'assassinat ou la défense à mains "ferrées" contre sabre... mais c'est une autre histoire...









dimanche 21 juillet 2013

La self défense au féminin...



Une de mes élèves m'a soumis une question sur cette vidéo qui commence à traîner sur la toile et les réseau sociaux : info ou intox??? 

A vrai dire, je n'en sais rien, la vidéo me semble en tout cas parfaitement réaliste (sauf 2 choses, le coup de pied retourné de la fille qui fait tomber son agresseur, mais si elle a pratiqué depuis longtemps un sport de combat, c'est plausible pour elle que ce mouvement lui soit naturel et l'attaque de l'agresseur que je trouve "bizarre", pour un vol à l'arrachée, je trouve qu'il ne décampe pas bien vite...) 

Ceci étant, dans cette vidéo, que nous allons supposer vraie, plein de choses sont intéressantes à regarder : 
- Au début, la victime, est ce qu'on appelle une "cible molle" (low target) - dans un lieu public de danger moyen (le métro), la nana est totalement absorbée par son téléphone! C'est une grave erreur! Dès lors que vous êtes dans un endroit public à priori pouvant présenter certains dangers, soyez vigilants, soyez conscients de votre entourage et de votre milieux. 
- L'agression proprement dire : vous noterez la rapidité, le compteur de la caméra compte 1 min tout compris, l’altercation ne dure que 3 ou 4s.!!! Les gens pensent que cela dure comme un combat au Dojo, c'est absolument faux, les combats durent rarement plus de quelques secondes...
- La contre-attaque de la demoiselle est parfaite : les cibles privilégiées en cas d'agression par quelqu'un de plus puissant sont les yeux, la gorge, les parties génitales qui sont faibles chez tout le monde et relativement incapacitantes!
- La fuite : la demoiselle fuit relativement rapidement mais prend soin d'aller chercher son portable : c'est une bonne chose... Si on a une relative certitude que l'agresseur est hors de combat, mieux vaut toujours récupérer ses effets personnels comme ses papiers d'identité ou son téléphone portable qui permettraient à l'agresseur de vous retrouver...
- L'après-combat : notez la dame qui attend sur le bord de l'escalier, c'est une "cible dure" (hard-target) elle prend le temps d'observer, et ce n'est qu'après avoir acquis la certitude que l'agresseur est hors jeu qu'elle va se lancer dans le couloir en longeant le mur et en prenant soin de ne pas passer près du type par terre...  Notez également les autres "cibles molles" qui ne changent rien à leur trajet...  ...et qui pourraient devenir la seconde victime.

Bref, soyez conscient de votre environnement. Dans quelques temps, j'écrirais un petit article sur l'échelle de risque et les précautions à prendre en fonction de l'endroit où vous êtes!

"Be a hard target" , "Stay Safe!"




mardi 16 juillet 2013

Mini-Coaching de CORDE A SAUTER!!

La corde à sauter est l'exercice de préparation physique minimaliste par excellence : cardio-training, gainage, tonification, musculation... Les bienfaits sont nombreux et les avantages multiples :
  • la pratique de la corde à sauter ne nécessite qu'un investissement financier minime (une corde et une bonne paire de chaussure), 
  • Elle peut se pratiquer partout même dans un appartement exigu, en extérieur ou en intérieur... pas de limitation. 
  • Elle est adaptable à tous types de personnes car les exercices sont variés et nombreux.
  • Elle peut se pratiquer en échauffement, en travail de fond, en exercice complémentaire, en activité principale.
  • Elle est efficace à partir de 5 min par séance si le travail est régulier.
Compte-tenu de ses innombrables qualités, nous ne pouvions que nous y intéresser et l'utiliser comme l'un de nos outils de prédilections...

Les points-clefs

  • La préparation : Se mettre en tenue, c’est important pour psychologiquement se mettre dans une disposition d’esprit « préparation physique »… Et pourquoi pas un peu de musique, ça passera encore plus vite… 
  • La sécurité : La corde se fait toujours avec de vrais bonnes chaussures pour avoir un amorti suffisant ou alors pieds nus lorsque l'on a une bonne habitude et un excellent contrôle de sa réception.
  • La bonne position : dos bien droit, menton relevé, gainage de la sangle abdominale pour maintenir le tronc, les coudes ne doivent pas décoller du corps, il faut garder la posture pendant tout le long, du mieux que l’on peut. 
  • La corde : investir dans une vraie bonne corde, en cuir, c’est ce qu’il y a de mieux, prendre le temps de la mettre à sa taille… Pour les petits budgets, un morceau de corde d’escalade fait très bien l'affaire...

Pour débuter...

  • Une règle de base : d’abord essayer d’être à l’aise et d’avoir un saut de base, propre… ensuite toujours la qualité, plutôt que la quantité… et quand la qualité est là : on augmente la quantité, quand on commence à être plus à l’aise qu’à la séance d’avant, on met un peu de fun pour pimenter…
  • La réception : c'et surement le point le plus important et il est souvent négligé... La réception doit être amortie avec les muscles, pas avec les articulations... (fléchir les genoux, garder les jambes souples, bien gainer la sangle abdominale...) Un bon indicateur est le bruit que vous faîtes quand vous vous réceptionnez .. Si on entend quelque chose, c'est que votre réception est perfectible :-)
  • Pour débuter, se fixer un objectif simple : faire 50 sauts ou 100 sauts… au début c’est dur et il est souvent plus simple de compter en nombre de saut que de compter en temps… On y arrive ou pas, on s’arrête au bout de 5 min… mais à chaque fois on essaye. 
  • Pour les sauts : on essaye de varier, de trouver les sauts de bases (pieds serrés et joints, alternés sur 1 jambe, 2 fois à gauche, 2 fois à droite, en sautant alterné 1 jambe sur l’autre, etc…) 
  • Progressivité : Pour suivre, on essaye d’augmenter la qualité des sauts, on s’applique sur la position, on essaye de faire des séries de saut – 100 sauts normaux, 20 sauts en alterné gauche/droite...

Et après...

  • Quand on commence à être à l’aise… on ne compte plus en nombre de saut, mais en temps… 1 min de sauts normaux, 30s de sauts alternés, etc… 
  • Quand on commence à être vraiment à l’aise, on accélère la rotation de la corde… On leste les poignées pour muscler les avants-bras, les épaules, les biceps...
  • Après on peut s’amuser et faire les exercices les plus fous : sur 1 seule jambe pendant 30s, double-tours de corde sur 1 seule saut, croiser les bras, faire tourner la corde en arrière, tipping, en combinant tout cela… 
SI vous voulez voir ce que ça peut donner après quelques mois d'entrainement...



Il y a aussi mon ami Tony HORTON qui propose une petite vidéo d'une routine de 10 min tout à fait complète (et plus accessible!)


Et enfin pour construire vous même, voici une autre vidéo qui devrait vous donner des idées : 


Normalement, 3 fois par semaine à raison de 5 min permettent de prendre le coup de main...en 1 ou 2 semaines maxi… et ensuite des progrès significatifs devraient apparaître au quotidien dès le 1er mois de pratique.

Bon courage !!!